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ZWO

ASIAIR Plus 256GB ZWO — Cerveau de l'astrophotographie connectée

ASIAIR Plus 256GB ZWO — Cerveau de l'astrophotographie connectée

Prix habituel €359,00 EUR
Prix habituel Prix promotionnel €359,00 EUR
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🖥️ Astrophotographie connectée✅ 256 Go intégré⭐ ZWO ASIAIR📡 WiFi + Ethernet
Le cerveau de l'astrophotographie connectée

L'ASIAIR Plus 256 Go contrôle ta caméra, ta monture, ton autoguidage et ton stockage depuis ton smartphone. Sans ordinateur portable sur le terrain.

L'ASIAIR Plus 256 Go est la version la plus complète de la famille ASIAIR. Il embarque 256 Go de stockage interne, quatre ports USB — deux en 3.0 pour la caméra principale, deux en 2.0 pour la monture et la caméra guide — un port Ethernet gigabit, et quatre sorties 12 V pour alimenter tout le train optique. Le tout piloté depuis l'application ASIAIR sur smartphone ou tablette.

🖥️
Quatre ports USB et quatre sorties 12 V

Deux ports USB 3.0 pour la caméra principale et les périphériques rapides, deux ports USB 2.0 pour la monture et la caméra guide. Quatre sorties 12 V alimentent caméra refroidie, focuseur, roue à filtres et résistance chauffante. Une seule batterie, un seul boîtier, plus de rallonge jusqu'à la voiture.

💾
256 Go intégrés — des dizaines de nuits

Environ 244 Go réellement disponibles une fois le système installé. À 3 à 5 Go par nuit de ciel profond, tu tiens plusieurs dizaines de sorties sans jamais toucher à un câble de transfert. L'export vers l'ordinateur se fait par le port USB-C ou par le réseau.

🎯
Ce qu'il ne fera pas

Il ne pilotera pas une caméra QHY, Player One ou Altair : côté imagerie, l'ASIAIR reste un écosystème ZWO, plus une liste limitée de reflex et hybrides. Il n'offre pas non plus de bureau distant ni de VNC — tu fais ce que l'app propose, rien de plus. Et l'alimentation 12 V n'est pas fournie.

Fiche technique

Les chiffres exacts de l'ASIAIR Plus 256 Go

Stockage intégré256 Go eMMC — environ 244 Go utilisables
Ports USB2 × USB 3.0 et 2 × USB 2.0
Réseau filaireEthernet gigabit RJ45
Port exportUSB-C
Déclenchement reflexPort SNAP 2,5 mm
Sorties alimentation4 × 12V DC (5,5 × 2,1 mm)
WiFiDouble bande 2,4 GHz et 5 GHz
BluetoothIntégré — appairage des montures AM et du focuseur EAF
ApplicationASIAIR — iOS et Android
FonctionsMise en station, plate solving, autofocus, autoguidage, séquences multi-cibles, live stacking
Caméras compatiblesZWO ASI USB 3.0 et série Mini, plus certains reflex et hybrides
Montures compatiblesLarge support tiers — Sky-Watcher, Celestron, iOptron, ZWO
Dimensions102 × 70 × 26,5 mm — environ 230 g
Alimentation12V DC, 2 à 5 A — non fournie
Garantie2 ans ZWO
Lequel choisir

ASIAIR Plus 256 Go ou ASIAIR Mini — selon ta configuration.

Critère ASIAIR Plus 256 Go — tu es ici ASIAIR Mini
Stockage intégré 256 Go 32 Go
Ports USB 2 × USB 3.0 + 2 × USB 2.0 4 × USB 2.0
Live stacking Sans limite pratique Plafonné en résolution
Ethernet Oui, gigabit Non
Roue à filtres et focuseur Oui Oui
Encombrement Plus grand 42 % plus petit, 21 % plus léger
Pour qui Plein format, longues séries, poste fixe Setup nomade, capteur APS-C ou plus petit
💡Capteur plein format, roue à filtres, sorties de plusieurs nuits d'affilée, ou installation semi-fixe reliée en Ethernet ? L'ASIAIR Plus 256 Go est fait pour ça. Setup nomade avec un capteur APS-C ? L'ASIAIR Mini à 229 euros suffit largement.
Comment ça marche

De la connexion à l'image en 5 étapes

01
Connecte tes périphériques

Caméra principale sur un port USB 3.0. Monture et caméra guide sur les ports USB 2.0. Roue à filtres et focuseur EAF sur les ports restants, ou en Bluetooth pour l'EAF. Alimentation 12 V en entrée, redistribuée par les quatre sorties.

02
Connecte-toi en WiFi ou en Ethernet

L'ASIAIR crée son propre réseau WiFi ou rejoint le tien. En poste fixe, le câble Ethernet gigabit vers la box est encore plus stable. Tu ouvres l'app ASIAIR sur smartphone ou tablette et tu prends la main.

03
Mise en station et GoTo

Mise en station polaire assistée, plate solving pour vérifier où pointe réellement le tube, GoTo sur la cible. Trois opérations qui prenaient une demi-heure à la lampe frontale, réduites à quelques minutes sur écran.

04
Autoguidage et séquence

Tu lances l'autoguidage, tu définis ta séquence d'acquisition — poses, filtres, calibrations, plusieurs cibles dans la nuit si tu veux. L'ASIAIR exécute et stocke sur ses 256 Go. Tu peux fermer l'app, il continue seul.

05
Récupère tes images

Le matin, tu te reconnectes. Toutes les poses brutes, bias, darks et flats sont là. Tu transfères par le réseau, ou tu branches un câble USB-C entre le boîtier et l'ordinateur pour aller beaucoup plus vite.

Tes questions

Ce que tout le monde se demande avant d'acheter

Ta monture, très probablement oui. Ta caméra, ça dépend de la marque. Côté montures, le support tiers est large : Sky-Watcher, Celestron, iOptron, Explore Scientific et bien d'autres se connectent sans difficulté, en USB ou en série. Si ta monture a un port de commande, elle a de bonnes chances d'être dans la liste.

Ce qui est limité : côté imagerie, c'est un autre discours. L'ASIAIR pilote les caméras ZWO ASI en USB 3.0 et la série Mini, plus une liste de reflex et hybrides Canon, Nikon et Sony qui évolue au fil des firmwares. Une QHY, une Player One ou une Altair ne sera pas reconnue, point. C'est le choix assumé de ZWO : ouvrir les montures, fermer les caméras. Autant le savoir avant de commander plutôt que le découvrir le soir de la première sortie.

Comment améliorer : si tu construis ton setup progressivement, choisis la caméra en connaissance de cause. La ASI2600MC AIR pousse la logique à son terme en intégrant le contrôleur dans le corps de la caméra, et la ASI224MC fait une excellente caméra guide en plus de son rôle planétaire.

Les conditions optimales : le boîtier donne son plein potentiel sur un ensemble homogène — caméra ZWO refroidie, focuseur EAF, roue à filtres, sur une HEQ5 Pro ou une harmonique. Tout se pilote depuis un seul écran, sans jamais ouvrir un pilote ASCOM.

Un doute sur un modèle précis ? Décris-nous ta configuration, on la vérifiera avant que tu commandes.

Si tu fais du ciel profond une ou deux fois par mois, non — 32 Go suffiraient. Si tu accumules des heures sur la même cible pendant des semaines, oui, et tu ne reviendras jamais en arrière. Sur les 256 Go, environ 244 sont réellement disponibles une fois le système installé.

Ce qui est limité : le vrai calcul est plus simple qu'il n'y paraît. Une pose brute pèse 30 à 50 Mo. Une nuit sérieuse, c'est 3 à 5 Go avec les calibrations. Donc 244 Go, ce sont environ cinquante nuits — pas « des centaines », comme on le lit parfois. Et en vidéo planétaire, où l'on enregistre des séquences entières à haute cadence, ces cinquante nuits fondent à quelques dizaines de minutes d'enregistrement.

Comment améliorer : le port USB-C vide le boîtier vers l'ordinateur bien plus vite que le WiFi — c'est le réflexe à prendre au retour de sortie. En poste fixe, le port Ethernet gigabit permet aussi de rapatrier les images pendant la nuit, pendant que l'acquisition continue.

Les conditions optimales : le stockage prend tout son sens quand on empile plusieurs nuits sur la même cible. Une galaxie faible demande souvent cinq à dix heures de pose cumulée pour sortir du bruit de fond — l'approche du temps de pose cumulé est bien expliquée chez Stelvision, et c'est exactement ce que ces 256 Go permettent de faire sans jamais s'arrêter pour trier.

Rarement, mais c'est le point faible connu de tout l'écosystème. L'antenne du Plus porte bien mieux que celle des générations précédentes : depuis l'intérieur de la maison, avec le télescope dans le jardin, la liaison tient dans la grande majorité des cas.

Ce qui est limité : les murs porteurs, les doubles vitrages à isolation renforcée et les nuits humides dégradent le signal. Et surtout, en ville — à Paris, Lyon ou Toulouse depuis un balcon — la bande 2,4 GHz est saturée par les box du voisinage. Le boîtier continue d'acquérir même si l'app se déconnecte, ce qui limite les dégâts, mais tu perds la main sur la séquence en cours. C'est agaçant à trois heures du matin.

Comment améliorer : trois gestes règlent presque tous les cas. Bascule sur la bande 5 GHz si la distance est courte. En poste fixe, branche le câble Ethernet gigabit vers la box, c'est la solution radicale. Et sur le terrain, un simple routeur de voyage relaie le signal si tu observes depuis la voiture.

Les conditions optimales : le Plus est à son meilleur en installation semi-fixe, relié en Ethernet, avec l'ordinateur ou la tablette à l'intérieur. C'est le confort qu'on ne soupçonne pas avant de l'avoir eu : suivre la séquence au chaud pendant qu'il gèle dehors.

Trois choses justifient l'écart, et aucune ne concerne les fonctions. L'app est la même, le firmware est le même, les opérations sont identiques. Ce que tu paies en plus, c'est le stockage, la bande passante USB 3.0, et le port Ethernet.

Ce qui est limité : si tu images en APS-C, en nomade, une nuit de temps en temps, le surcoût ne t'apportera à peu près rien. Le Mini fera exactement le même travail dans un boîtier plus petit et plus léger, ce qui est même un avantage sur un tube court où l'équilibrage compte. Dire l'inverse serait plus rentable, mais faux.

Comment améliorer : il n'y a pas de mise à niveau possible entre les deux, c'est un achat qu'on fait une fois. La bonne question n'est donc pas « lequel est le meilleur » mais « quel capteur et quel rythme dans deux ans ». Si la réponse contient « plein format » ou « poste fixe au fond du jardin », prends le Plus. Sinon, l'ASIAIR Mini et garde la différence pour un filtre ou une meilleure monture.

Les conditions optimales : le Plus s'exprime pleinement sur un ensemble lourd et complet — grande caméra, roue à filtres, focuseur, sur monture AM7 ou EQ6-R, avec une alimentation secteur stable.

Cet arbitrage-là se fait mal seul devant un écran. Le 02 97 32 25 53 tombe sur notre atelier de Ploemeur, dans le Morbihan, et sur quelqu'un qui a les deux boîtiers sous la main.

Oui. Tu programmes une ou plusieurs cibles, les temps de pose, les filtres et les calibrations, tu lances, et tu peux fermer l'application. Le boîtier déroule la séquence seul, autoguidage actif, en recadrant par plate solving si nécessaire.

Ce qui est limité : l'ASIAIR ne regarde pas le ciel. Il ne verra pas les nuages arriver, ne saura pas qu'un voisin a allumé un projecteur, et ne remarquera pas la buée qui se dépose sur la lentille frontale vers deux heures du matin. Il empilera consciencieusement des poses inutilisables jusqu'au petit jour. Et il n'y a pas de bureau distant : tu ne peux pas te connecter en VNC pour bricoler autre chose, tu fais ce que l'app propose.

Comment améliorer : une résistance chauffante branchée sur une des quatre sorties 12 V règle le problème le plus fréquent sous nos latitudes. Une monture qui suit proprement fait le reste : une AM5 N harmonique ou une EQ6-R Pro tiennent la cible toute la nuit.

Les conditions optimales : une nuit sèche et stable, une cible choisie à l'avance en fonction de sa hauteur au-dessus de l'horizon. Les éphémérides de Ciel & Espace aident à planifier la soirée avant même de sortir le matériel — et une nuit bien planifiée vaut trois nuits improvisées.

Une source 12 V continue, capable de délivrer 5 A, sur fiche 5,5 × 2,1 mm à centre positif. C'est la spécification à retenir, et c'est le premier achat à faire en même temps que le boîtier. À la maison, un bloc secteur 12 V 5 A suffit. Sur le terrain, une station d'énergie au lithium ou une batterie plomb-gel 12 V font le travail.

Ce qui est limité : une alimentation trop juste est la première cause de comportement erratique, et c'est presque toujours confondu avec une panne du boîtier. Le calcul est pourtant simple : les quatre sorties 12 V redistribuent le courant à tout ce que tu branches, et une caméra refroidie tire un pic important au moment où le module Peltier démarre. Un bloc 2 A qui semblait tenir en début de soirée décrochera précisément à ce moment-là, et tu perdras la séquence en cours sans comprendre pourquoi. Une batterie de voiture à moitié vide produit le même symptôme vers la fin de la nuit, quand sa tension passe sous les 11,5 V.

Comment améliorer : surdimensionne. Prends 5 A même si ton calcul en annonce 3, et privilégie une batterie au lithium fer phosphate, dont la tension reste stable jusqu'à la décharge complète — contrairement au plomb, qui s'affaisse progressivement. L'app affiche la tension d'entrée en temps réel : garde un œil dessus en début de session, c'est le meilleur diagnostic gratuit dont tu disposes.

Les conditions optimales : une seule source pour tout le montage, câbles courts, connecteurs bien enfoncés. Par temps froid, sors la batterie de la voiture et pose-la au sol plutôt que de la laisser dans le coffre : une batterie qui refroidit lentement tient bien mieux qu'une batterie qui subit un choc thermique. C'est aussi ce qui te permettra de tenir une nuit entière de février sans coupure.