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Sky-Watcher

Télescope Sky-Watcher Dobson 300/1500 Collapsible

Télescope Sky-Watcher Dobson 300/1500 Collapsible

Prix habituel €899,00 EUR
Prix habituel Prix promotionnel €899,00 EUR
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🔭 Dobson 305 mm✅ Tube treillis coulissant⭐ Sky-Watcher🌌 Ultime visuel
Le maximum du visuel portable

305 mm de diamètre. L'ultime instrument du ciel profond visuel en format transportable. Des nébuleuses et des galaxies d'une richesse impossible avec un instrument plus petit.

Le Sky-Watcher Dobson 300/1500 Collapsible est le summum du visuel portable. Ses 305 mm collectent 5,5 fois plus de lumière qu'un 130 mm, 44 % de plus qu'un 254 mm, et 1 840 fois plus que ton œil nu. Le tube en treillis coulisse pour le transport en voiture. Une heure de route hors de Paris, Lyon ou Toulouse, et cet instrument révèle des objets que l'on croyait réservés aux observatoires.

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305 mm — la frontière du visuel amateur

À 305 mm, tu observes des galaxies à 50 millions d'années-lumière avec une structure visible. Les quasars les plus brillants sont à portée. Les nébuleuses planétaires les plus faibles montrent leurs détails internes. Les filaments du Voile du Cygne sont d'une finesse saisissante.

📦
Tube coulissant — la collimation conservée

Le tube en treillis aluminium ne se démonte pas : il coulisse et se verrouille, en conservant l'alignement des miroirs. Le miroir reste dans sa cellule. Deux minutes suffisent pour déployer ou replier. Il entre dans le coffre d'un break ou d'un monospace.

⚖️
Dobson — pointage intuitif

La base Dobson glisse sur des coussinets Teflon, et la poignée de tension brevetée verrouille le tube malgré son poids. Un marchepied est nécessaire : l'oculaire monte à 1,5 m quand le tube vise le zénith. C'est le prix de 305 mm de diamètre.

Fiche technique

Les chiffres exacts

Design optiqueNewton Dobson — miroir parabolique borosilicate
Diamètre305 mm (12 pouces)
Focale1 500 mm — rapport f/4,9
Traitement du miroirRadiant Aluminium Quartz — 94 % de réflectivité
Pouvoir collecteur1 840× l'œil nu
Grossissement max utile×600 (2× le diamètre en mm)
Porte-oculaireCrayford 2 pouces avec adaptateur 31,75 mm
Oculaires livrés25 mm (×60) et 10 mm (×150)
ChercheurOptique 8×50
TubeTreillis aluminium coulissant — collimation conservée
MontureDobson azimutale — coussinets Teflon, poignée de tension
Garantie2 ans Sky-Watcher
Lequel choisir

Dobson 250 mm ou 300 mm ?

Critère Dobson 250/1200 Dobson 300/1500 — tu es ici
Diamètre réel 254 mm 305 mm
Lumière collectée Référence +44 % de plus
Magnitude limite 14,5 15,1
Mise en température 30 à 45 min 45 à 90 min
Transport Coffre de berline Coffre de break ou monospace
Pour qui Ciel profond sérieux Astronome visuel avancé
💡Si tu viens d'un 200 mm, le 300 est un saut immense. Si tu viens d'un 250, le gain existe mais reste moins spectaculaire que ne le suggère l'écart de prix. Le 300 se justifie pleinement si tu chasses les objets Herschel faibles et les nébuleuses à filaments — moins si tu observes surtout les planètes.
Ce qu'on observe

305 mm — les frontières du ciel profond visuel

Nébuleuse du Voile du Cygne

Avec un filtre OIII, les dentelles de gaz du reste de supernova NGC 6992 et NGC 6960 atteignent une finesse exceptionnelle. L'objet le plus impressionnant du ciel d'été pour les grands diamètres.

Galaxies de l'amas de la Vierge

M84, M86, M87, NGC 4438, NGC 4402 — le cœur de l'amas dans un seul champ d'oculaire grand angle. Une chaîne de galaxies distantes de 50 millions d'années-lumière, visibles d'un seul coup d'œil.

Objets Herschel 400

Le catalogue Herschel 400 devient entièrement accessible depuis un ciel Bortle 4. Ces galaxies et nébuleuses que d'autres instruments réduisent à des nodosités floues commencent à révéler leur morphologie.

M51 le Tourbillon

Le pont de matière entre M51a et M51b est visible par ciel sombre. Les bras spiraux et leurs régions HII lumineuses sont clairement définis. L'une des cibles les plus satisfaisantes de cette classe d'instrument.

Nébuleuses planétaires

NGC 7293 l'Hélix montre sa structure concentrique. NGC 6826 l'Œil Clignotant révèle ses jets bipolaires. La teinte verdâtre de l'OIII devient perceptible à l'œil.

Ce qu'il ne fera pas

Aucun suivi motorisé : ce n'est pas un instrument d'astrophotographie. Il demande 45 à 90 minutes de mise en température, un marchepied, et un véhicule adapté. Sur les planètes, la turbulence atmosphérique limite souvent avant le diamètre.

Tes questions

Ce que tout le monde se demande

Honnêtement, ça dépend entièrement de ce que tu observes — et la réponse n'est pas toujours oui.

Le gain optique réel : 44 % de lumière en plus, et environ 0,6 magnitude gagnée sur la limite de détection. Cela représente plusieurs centaines d'objets supplémentaires accessibles, en particulier dans le catalogue Herschel et parmi les galaxies faibles de l'amas de la Vierge.

Où le 305 écrase le 254 : sur les nébuleuses à filaments avec filtre OIII, sur les galaxies au-delà de la magnitude 12, et sur la résolution des amas globulaires. Si tu tiens un carnet d'observation et que tu chasses des objets précis, tu sentiras la différence à chaque sortie.

Où elle ne se voit pas : sur les planètes et la Lune. Au-delà de 250 mm, c'est presque toujours la turbulence atmosphérique qui limite, pas l'instrument. En France, les nuits où un 305 mm exprime tout son potentiel planétaire se comptent sur les doigts d'une main chaque année.

Le vrai coût n'est pas le prix, c'est la friction. Le 305 demande un coffre plus grand, un marchepied, et jusqu'à 90 minutes de mise en température contre 45 pour le 254. Si cette friction te fait sortir deux fois moins souvent, le 254 t'aura montré plus de ciel à la fin de l'année. Appelle-nous au 02 97 32 25 53 et décris-nous ton usage réel — on te dira franchement lequel prendre.

Le point clé sur ce modèle, c'est que le treillis coulissant est conçu pour ne pas perdre l'alignement au repliage. Contrairement à un tube serrurier qu'on démonte, tu ne repars pas de zéro à chaque sortie.

Ce que ça implique concrètement : tu déploies, tu verrouilles les barres, tu contrôles. Si le transport s'est bien passé, le secondaire est encore bon et seul le primaire demande un quart de tour sur une vis de réglage. Compte trois minutes.

La contrainte propre à f/4,9 : la tolérance est plus serrée que sur un f/6. Sur un miroir de 305 mm, une erreur d'alignement d'un demi-millimètre au secondaire suffit à déformer les étoiles en virgule sur le bord du champ et à ramollir le contraste au centre. Autrement dit : mal collimaté, ce télescope se comporte comme un 250 mm mal réglé.

L'équipement qui convient à ce diamètre : sur un tube de cette longueur, le laser fait gagner un temps réel pour le dégrossissage — tu vois le retour du faisceau sans faire l'aller-retour entre l'avant et l'arrière du tube. Le Cheshire reste indispensable pour la finition du primaire.

Le guide de choix d'astronomie-pratique.com détaille la procédure sur les Newton ouverts si tu veux te faire une idée avant de commander.

Seul oui, mais en deux voyages et avec un peu de méthode. C'est le point à regarder en face avant de commander.

Le transport : l'instrument se sépare en deux, le tube replié et la base. Chaque partie se porte, mais l'ensemble dépasse les trente kilos. Une berline classique ne suffit généralement pas — il faut un break, un monospace ou un SUV avec banquette rabattue.

Le montage sur site : deux minutes. Tu poses la base, tu déposes le tube dans son berceau, tu fais coulisser les barres, tu verrouilles. Aucun outil, aucune mise en station, aucune alimentation.

Le marchepied : oui, il est nécessaire. Quand le tube vise le zénith, le porte-oculaire monte à environ 1,50 m. Pour les objets entre 30 et 60 degrés de hauteur — la majorité de ce que tu observeras — tu restes debout ou légèrement penché. Un marchepied pliant de 30 à 50 cm couvre le reste. Prends-le stable : tu vas t'appuyer dessus dans le noir.

La question honnête : es-tu prêt à deux allers-retours jusqu'à la voiture et à monter sur un marchepied de nuit ? Si non, le Dobson 250/1200 te montrera plus de ciel, simplement parce que tu le sortiras plus souvent.

Compte 45 à 90 minutes entre le moment où tu sors le tube et celui où il donne son maximum. C'est une contrainte réelle, pas un détail.

Pourquoi : un miroir de 305 mm est une masse de verre importante. Tant qu'il est plus chaud que l'air ambiant, il crée au-dessus de lui des courants de convection qui déforment le front d'onde. Résultat : l'image bouillonne, exactement comme au-dessus d'une route chaude en été.

Ce que ça change selon la cible : sur les planètes, l'impact est majeur — observer avec un miroir non stabilisé, c'est gaspiller le diamètre. Sur le ciel profond, où tu travailles à faible grossissement, la pénalité est bien plus légère et tu peux commencer plus tôt.

En pratique : sors le télescope dès ton arrivée sur le site, monte-le, puis occupe-toi d'autre chose — préparer tes cartes, laisser tes yeux s'adapter à l'obscurité. Le temps d'adaptation de ton œil et celui du miroir se recouvrent largement. Un ventilateur de cellule, en option, réduit ce délai de moitié.

C'est le seul instrument du catalogue pour lequel je réponds franchement non, si tu n'as pas la possibilité de te déplacer.

Le paradoxe du grand diamètre : un miroir amplifie la lumière des objets, mais aussi celle du fond de ciel. Sous un halo urbain, le contraste — qui est ce qui rend un objet visible — ne progresse pas proportionnellement au diamètre. Sur les galaxies faibles, un 305 mm en centre-ville ne fera guère mieux qu'un 200 mm sous un ciel correct. Tu aurais payé 44 % de lumière supplémentaire pour rien.

Ce qui passe quand même depuis un balcon : la Lune, les planètes, les étoiles doubles serrées, les amas globulaires brillants comme M13 ou M5, et les nébuleuses planétaires compactes. Ce sont des objets à forte brillance de surface, que le halo n'efface pas.

Le seuil à viser : une classe Bortle 4 ou mieux, soit trente à quarante kilomètres d'une grande agglomération. C'est précisément pour cette raison que le tube coulissant compte autant sur ce modèle : c'est lui qui rend le déplacement possible. Un 305 mm à tube plein resterait au garage.

Les cartes de pollution lumineuse publiées par Ciel & Espace te montreront où se trouve ce seuil autour de chez toi. Si aucun site n'est atteignable, dis-le nous au 02 97 32 25 53 : on t'orientera vers un diamètre plus modeste ou vers un smart telescope, qui compense numériquement ce que l'œil ne peut pas extraire.

Pas immédiatement, mais c'est probablement le premier accessoire optique que tu regretteras de ne pas avoir sur ce télescope précis.

De quoi il s'agit : la coma est un défaut inhérent à tout miroir parabolique. Les étoiles au centre du champ sont ponctuelles, mais celles du bord prennent une forme de petite comète, queue pointée vers l'extérieur. Ce n'est pas un défaut de fabrication ni un problème de collimation : c'est de la géométrie optique.

Pourquoi ça compte davantage ici : l'ampleur de la coma augmente quand le rapport f/D diminue. À f/8, elle est invisible. À f/4,9, elle devient perceptible sur le dernier tiers du champ, et d'autant plus visible que tu utilises un oculaire grand champ au coulant 2 pouces — c'est-à-dire exactement ce qu'on met sur un Dobson de 305 mm pour cadrer les grands objets.

Quand ça ne se voit pas : à fort grossissement sur les planètes, où tu n'exploites que le centre du champ. Et avec les oculaires de 25 et 10 mm fournis, dont le champ apparent reste modéré. Beaucoup d'utilisateurs observent des années sans jamais s'en préoccuper.

La bonne séquence d'achat : commence par un oculaire grand champ de 30 à 32 mm au coulant 50,8 mm, qui transformera ta vision des nébuleuses étendues. Si les étoiles du bord te gênent alors, ajoute le correcteur. L'inverse — corriger un défaut que tu ne vois pas encore — n'a pas de sens. Nos oculaires et le 02 97 32 25 53 sont là pour t'aider à ordonner tout ça.